Le lundi d’avant
Célia Nemoz accompagne des clientes en coaching business. Son métier, c’est la séance et la relation. Tout le reste, l’accueil d’une nouvelle cliente, les documents, le suivi entre deux rendez-vous, était du travail à la main. Un formulaire rempli ici, une fiche créée là, un message à envoyer le soir, une relance oubliée le lendemain.
Ce que ça coûtait
Ce qui la bloquait n’était pas la difficulté. C’était l’horizon. Elle savait ce qu’il fallait mettre en place. Elle voyait aussi le chantier : des mois. Et un chantier qui prend des mois est un chantier qu’on repousse indéfiniment, parce qu’il n’y a jamais de bon moment pour l’attaquer.
C’est le temps, plus que la complexité, qui la stressait.
Comment on a travaillé
On a commencé par le flux le plus court et le plus répété : l’arrivée d’une nouvelle cliente. Le formulaire d’inscription est relié au CRM, le CRM à l’espace client, l’espace client aux documents. Les appels de coaching sont transcrits et rangés avec la fiche. Un flux complet, en production.
Ensuite, le canal où ses clientes écrivent déjà : WhatsApp. Un assistant y vit entre les séances, pour que quelque chose réponde quand Célia est en séance avec quelqu’un d’autre.
Ce qui tourne aujourd’hui
Un onboarding qui se déclenche tout seul : le formulaire rempli crée l’espace, envoie les documents, démarre le suivi. Un assistant WhatsApp entre les séances, activé quand elle le décide.
Technique : formulaire relié à un CRM Notion, transcriptions d’appels, espaces clients, assistant WhatsApp.
Ce que ça a changé, et ce qui reste
Le sujet n’est plus sur la pile des choses à faire un jour. Pour le reste, ce sont ses mots, pas les miens.
« C’était vraiment le temps qui me stressait : me dire que j’en avais pour six mois. En une semaine, on a réglé ce que j’aurais mis des mois à faire. Ça m’enlève une énorme épine du pied. »
Célia Nemoz, coach business.
Si vous vous reconnaissez
Si vous avez, vous aussi, un chantier que vous repoussez parce qu’il vous coûterait des mois, le diagnostic commence par le chiffrer honnêtement. Parfois la réponse est qu’il ne vaut pas le coup. Souvent, c’est qu’il coûte beaucoup moins que ce que vous croyez.